Notre Méthode de Nettoyage de Fin de Chantier

Un chantier ne se nettoie pas dans le désordre. Voici le protocole que nous appliquons, dans cet ordre, sur chaque intervention.

Pourquoi l’ordre des opérations compte autant que les produits

La poussière de chantier est fine et abrasive. Si l’on lave les sols avant d’avoir dépoussiéré les plafonds, les huisseries et les plinthes, tout se redépose et le travail est à refaire.

De la même façon, un décapant alcalin appliqué sur un parquet ou une tomette abîme définitivement le support. Le choix du produit se fait après identification du revêtement, jamais avant.

Enfin, certaines salissures se fixent si on les traite à l’humide en premier. La suie d’un sinistre en est l’exemple le plus net : elle se dépoussière à sec avant tout contact avec un détergent.

Notre protocole en sept étapes découle de ces trois contraintes.

Les sept étapes, dans l’ordre

  • Visite technique, relevé des supports et devis écrit
  • Protection des ouvrages finis et des circulations
  • Évacuation des déchets restants et balayage humide
  • Dépoussiérage descendant, du plafond aux plinthes
  • Traitement ciblé des salissures qui résistent
  • Lavage des sols, vitrerie, menuiseries et sanitaires
  • Autocontrôle puis réception réalisée avec vous

Le matériel, et pourquoi il n’est pas interchangeable

Un aspirateur domestique rejette dans la pièce une partie des particules qu’il aspire. Nous travaillons à l’aspiration à filtration fine, qui retient la poussière au lieu de la remettre en suspension.

Sur les grandes surfaces régulières, l’autolaveuse divise le temps de lavage par trois ou quatre par rapport au balai microfibre. Sur les sols encrassés, la monobrosse et le disque adapté font le travail qu’aucun produit seul ne fera.

Pour la vitrerie, mouilleur, raclette et lame sur surface abondamment mouillée. Le grattage à sec raye le verre de façon définitive : c’est la faute la plus coûteuse d’une fin de chantier.

Le détail de chaque prestation figure sur nos pages services.

L’autocontrôle, l’étape que tout le monde saute

Avant de partir, l’équipe repasse pièce par pièce sur une trame écrite : sols, plinthes, angles, vitrages, châssis, sanitaires, robinetterie, interrupteurs, poignées.

Nous faisons ensuite le tour avec vous. C’est le moment où tout se règle : ce qui a été oublié se reprend sur place, en quelques minutes, plutôt qu’à la faveur d’une réclamation trois jours plus tard.

Si un point vous échappe sur le moment, vous disposez de 48 heures pour le signaler. Nous revenons le corriger sans facturer de déplacement supplémentaire.

Cette contre-visite fait partie du prix, elle n’est pas une option commerciale.

Questions fréquentes sur notre méthode

Un seul, si le chantier est réellement terminé et si l’on travaille du haut vers le bas. Les multiples passages sont le symptôme d’une méthode inadaptée, pas d’un chantier difficile.

Oui. pH neutre sur parquet, tomette et béton ciré, alcalin sur les sols résistants encrassés, acide dilué sur la laitance de ciment du carrelage. Un produit unique abîmerait une partie des supports.

Oui, sur demande : trame d’autocontrôle remplie et photographies avant et après. C’est particulièrement utile aux professionnels qui refacturent à leur client.

Nous vous le signalons immédiatement plutôt que de nettoyer pour rien. Selon les cas, nous réalisons un nettoyage grossier et reprogrammons le nettoyage fin.

Faites appliquer cette méthode à votre chantier

Décrivez votre chantier en deux minutes : commune, type de bien, surface et niveau de nettoyage souhaité. Vous recevez un devis écrit sous 24 heures ouvrées.